Mesdames, Messieurs, chers Amis, chers Concitoyens,
Je tenais, le jour de l'installation du nouveau conseil municipal 2008-2014, à remercier chaleureusement et sincèrement les près de 60 % des Fourmisiens qui nous ont accordé leur confiance le 16 Mars.
Pour autant, je ne tourne pas le dos aux 40 % qui ont voté pour la liste adverse, c'est une preuve de démocratie de pouvoir choisir et il nous appartiendra de discerner ce qui, en dehors des dérapages insidieux des derniers jours de la campagne, et il était temps que ça se termine, a pu inciter leur choix.
Nous devrons nous efforcer de prendre en compte les préoccupations de tous les Fourmisiens, peut être un jour ( non je rêve ) nous ferons l'unanimité.
C'est une nouvelle équipe qui entre à la mairie, ouverte, diversifiée, riche de ses différences, et qui doit être unie et soudée, il y a bien sûr ce qu' on aimerait faire, mais il y a surtout ce qu'il faut faire, pour le bien de nos habitants.
La constitution de l'équipe est le résultat d'un mélange des désirs, des compétences et de l'expérience de chacun, le Maire a une tâche difficile, et c'est un euphémisme, croyez moi, de tenir compte des tous ces paramètres, il faut bien nous dire que nous sommes élus, pas pour nous, mais pour les autres, avec une forte volonté d'abnégation.
Je tiens à rendre hommage aux 33 candidats de nos 2 listes du 1er tour qui étaient tous aussi valables, et dont aucun n'a démérité, le choix, pour notre fusion n'a été facile humainement, ni pour Jacques DERIGNY, ni pour moi, mais nous y sommes parvenus, avec le résultat que vous connaissez, et c'est l'essentiel.
J'ai aujourd'hui, une pensée émue pour nos grands anciens qui nous ont malheureusement quittés, et la liste n'est pas exhaustive tant ils ont été nombreux, mais je pense à Daniel PROIX, Roger DANLOUX, Paul DEFAMIE, André DUPONT, mais aussi à nos anciens Maires Alfred DERIGNY, Marcel ULRICI et Fernand PECHEUX, là où ils sont, je suis sûr qu'ils sourient, un écrivain a dit « on ne meurt vraiment que lorsqu'on disparaît de la mémoire des gens », ils sont donc encore vraiment avec nous.
Vous le savez, ce n'est pas facile d'être candidat à une élection car on est une cible et rien ne nous est épargné, en 2001 comme en 2008, alors soyons clairs :
- Ma maison de FOURMIES, tout comme celle de mes enfants est payée par nous- mêmes, comme
tout un chacun.
- Je n'ai pas demandé au courrier de mettre en première page la photo d'un ex-adjoint, ceint de son écharpe,
condamné récemment, je n'en aurai d'ailleurs eu ni la volonté, ni le pouvoir.
- Je n'ai pas une fortune suffisante pour distribuer des sommes de 60 ¤, voire des poulets, pour acheter les voix
des électeurs, ces méthodes n'ont jamais eu cours ici.
- Je n'ai jamais joué sur la misère des gens car elle a souvent été ma compagne de jeunesse.
J'arrête le liste des bêtises que vous avez pu entendre, mais je tenais à vous le dire car, si je suis maintenant blindé, ma famille peut encore en souffrir et, je m'excuse auprès d'elle si mon engagement peut lui causer des contrariétés, des soucis. Vous en entendrez d'autres, mais ces élections ont prouvé que vous saviez faire la part des choses et discerner le vrai du faux.
C'est pourquoi, j'ai tenu à ce que ce soit ma femme, Janine et mes deux enfants, Nathalie et Franck, qui me remettent l'écharpe de Maire, ils méritent pleinement cet honneur car, par leur amour, leur présence dans les moments de doute et de solitude, leur soutien en toutes circonstances, ils ont permis que je sois devant vous aujourd'hui.
Cette victoire, je la dédie aujourd'hui à Monique, ma mère, qui est partie le 1er Décembre dernier, mais aussi à Gilbert, mon père, qu'elle est allée rejoindre, la présence ici de mes s½urs et mon frère nous soudent autour de leur souvenir.
Alors maintenant, nous devons nous mettre au travail, non pas chacun dans son secteur, mais en équipe, de façon transversale, chaque compétence comporte une passerelle vers une autre et rien n'est cloisonné, nous voulons la démocratie participative, c'est à dire informer les citoyens de nos choix mais après les avoir élaborés avec eux, nous voulons associer le personnel municipal à notre travail, alors, tous ensembles, bâtissons, avançons pour le plus grand bien de FOURMIES et des Fourmisiens.
Le printemps est revenu sur notre ville et lui a rendu ses couleurs.
Jean JAURES est sorti du placard, pardon du grenier ou il se morfondait depuis 7 ans !
Marianne a retrouvé sa place ! FOURMIES redevient FOURMIES.
Vive FOURMIES !
Alain BERTEAUX.
Je tenais, le jour de l'installation du nouveau conseil municipal 2008-2014, à remercier chaleureusement et sincèrement les près de 60 % des Fourmisiens qui nous ont accordé leur confiance le 16 Mars.
Pour autant, je ne tourne pas le dos aux 40 % qui ont voté pour la liste adverse, c'est une preuve de démocratie de pouvoir choisir et il nous appartiendra de discerner ce qui, en dehors des dérapages insidieux des derniers jours de la campagne, et il était temps que ça se termine, a pu inciter leur choix.
Nous devrons nous efforcer de prendre en compte les préoccupations de tous les Fourmisiens, peut être un jour ( non je rêve ) nous ferons l'unanimité.
C'est une nouvelle équipe qui entre à la mairie, ouverte, diversifiée, riche de ses différences, et qui doit être unie et soudée, il y a bien sûr ce qu' on aimerait faire, mais il y a surtout ce qu'il faut faire, pour le bien de nos habitants.
La constitution de l'équipe est le résultat d'un mélange des désirs, des compétences et de l'expérience de chacun, le Maire a une tâche difficile, et c'est un euphémisme, croyez moi, de tenir compte des tous ces paramètres, il faut bien nous dire que nous sommes élus, pas pour nous, mais pour les autres, avec une forte volonté d'abnégation.
Je tiens à rendre hommage aux 33 candidats de nos 2 listes du 1er tour qui étaient tous aussi valables, et dont aucun n'a démérité, le choix, pour notre fusion n'a été facile humainement, ni pour Jacques DERIGNY, ni pour moi, mais nous y sommes parvenus, avec le résultat que vous connaissez, et c'est l'essentiel.
J'ai aujourd'hui, une pensée émue pour nos grands anciens qui nous ont malheureusement quittés, et la liste n'est pas exhaustive tant ils ont été nombreux, mais je pense à Daniel PROIX, Roger DANLOUX, Paul DEFAMIE, André DUPONT, mais aussi à nos anciens Maires Alfred DERIGNY, Marcel ULRICI et Fernand PECHEUX, là où ils sont, je suis sûr qu'ils sourient, un écrivain a dit « on ne meurt vraiment que lorsqu'on disparaît de la mémoire des gens », ils sont donc encore vraiment avec nous.
Vous le savez, ce n'est pas facile d'être candidat à une élection car on est une cible et rien ne nous est épargné, en 2001 comme en 2008, alors soyons clairs :
- Ma maison de FOURMIES, tout comme celle de mes enfants est payée par nous- mêmes, comme
tout un chacun.
- Je n'ai pas demandé au courrier de mettre en première page la photo d'un ex-adjoint, ceint de son écharpe,
condamné récemment, je n'en aurai d'ailleurs eu ni la volonté, ni le pouvoir.
- Je n'ai pas une fortune suffisante pour distribuer des sommes de 60 ¤, voire des poulets, pour acheter les voix
des électeurs, ces méthodes n'ont jamais eu cours ici.
- Je n'ai jamais joué sur la misère des gens car elle a souvent été ma compagne de jeunesse.
J'arrête le liste des bêtises que vous avez pu entendre, mais je tenais à vous le dire car, si je suis maintenant blindé, ma famille peut encore en souffrir et, je m'excuse auprès d'elle si mon engagement peut lui causer des contrariétés, des soucis. Vous en entendrez d'autres, mais ces élections ont prouvé que vous saviez faire la part des choses et discerner le vrai du faux.
C'est pourquoi, j'ai tenu à ce que ce soit ma femme, Janine et mes deux enfants, Nathalie et Franck, qui me remettent l'écharpe de Maire, ils méritent pleinement cet honneur car, par leur amour, leur présence dans les moments de doute et de solitude, leur soutien en toutes circonstances, ils ont permis que je sois devant vous aujourd'hui.
Cette victoire, je la dédie aujourd'hui à Monique, ma mère, qui est partie le 1er Décembre dernier, mais aussi à Gilbert, mon père, qu'elle est allée rejoindre, la présence ici de mes s½urs et mon frère nous soudent autour de leur souvenir.
Alors maintenant, nous devons nous mettre au travail, non pas chacun dans son secteur, mais en équipe, de façon transversale, chaque compétence comporte une passerelle vers une autre et rien n'est cloisonné, nous voulons la démocratie participative, c'est à dire informer les citoyens de nos choix mais après les avoir élaborés avec eux, nous voulons associer le personnel municipal à notre travail, alors, tous ensembles, bâtissons, avançons pour le plus grand bien de FOURMIES et des Fourmisiens.
Le printemps est revenu sur notre ville et lui a rendu ses couleurs.
Jean JAURES est sorti du placard, pardon du grenier ou il se morfondait depuis 7 ans !
Marianne a retrouvé sa place ! FOURMIES redevient FOURMIES.
Vive FOURMIES !
Alain BERTEAUX.
